Bienvenue sur le blogue d'un gars... et d'un père!

Bonjour à toutes et à tous et bienvenue sur mon blogue!

Aussi souvent que possible (traduction: Quand je ne suis pas en train de consoler un de mes fils qui vient de s'enfoncer la face sur la céramique ou sur un coin de mur; Quand je n'ai pas un rush de travail; Quand ma femme ne me dit pas qu'elle manque d'amour; Quand le Canadien n'est pas sur la patinoire, etc.), je viendrai vous écrire de courts billets.

Espérant que vous y prendrez autant de plaisir que moi.

Vous pouvez aussi me lire sur le site Internet de Naître et Grandir et me suivre sur ma page Facebook officielle.

À bientôt!

Jean-François Quessy

*** Tous les textes publiés ici le sont en mon nom personnel et ne représentent aucunement la pensée d'autres gens ou organisations.

mercredi 17 décembre 2014

La toune de Joël Legendre doit devenir illégale!

La première fois que je suis tombé sur « Noël ensemble » dans ma voiture, je n'ai rien dit.

La deuxième fois non plus, même si elle m'est restée dans la tête un peu plus longtemps.

Après une semaine à l'entendre à maintes reprises, j'ai continué de me convaincre qu'il ne fallait pas en faire de cas, mais j'avais de plus en plus de difficulté à arrêter de la fredonner.

Puis aujourd'hui, tout ça perdure! Et j'en viens à me dire que le silence ne sera pas la solution.

Malheureusement, je ne vois plus d'autre option: Une mobilisation est nécessaire afin de rendre la chanson « Noël ensemble » de Joël Legendre ILLÉGALE avant qu'il ne soit trop tard!


Que ce soit clair dès le départ: J'aime Joël.

Et je n'ai absolument rien contre le fait qu'il chante, bien loin de là. Pour tout vous dire, j'admire énormément le gars, autant pour ce qu'il fait que pour ce qu'il EST.

lundi 8 décembre 2014

Quand ton corps te dit qu'il va péter au frette

J'avais des tremblements depuis deux ou trois jours. 

De la difficulté à tenir mes mains en l'air de façon stable.

« Ça va passer! », que je me suis dit.

Et, j'ai fait les trois heures de route qui me séparaient de Québec, où j'allais prendre part à une journée spéciale dans le cadre de mon travail, le lendemain. 

Au lieu d'aller directement à l'hôtel et de me trouver quelque chose à manger sur place, je m'arrête dans une microbrasserie de Lac-Beauport. Il est 19h. Je me gâte. Après tout, combien de fois dans l'année ai-je le luxe de me retrouver à Québec, fin seul?

Puis, je reprends la route pour quelques minutes. Stationnement. Check in. Chambre correcte. Bain chaud. Un peu de télé. Quelques trucs à régler rapidement sur mon ordi. Je me brosse les dents avec ma main droite qui tremble légèrement, mais moins que celle d'un petit vieux.

Crevé, au dodo.

Pas la nuit du siècle, mais pas si pire. Routine matinale, je vide ma chambre, je vais tout porter à l'auto et je rejoins une collègue de travail pour le déjeuner.

Ça roule! J'ai la tête lourde, mais ça va. Les patates étaient bonnes.

vendredi 28 novembre 2014

À ces enfants mis de côté par la famille

J’ai récemment échangé avec beaucoup de parents par le biais de ma page Facebook au sujet des enfants qui en raison de leur maladie, de leur comportement ou simplement de leur personnalité semblent être moins appréciés de leur famille élargie. 

Merci de vous être ouverts, même si c'était parfois douloureux. Ce texte a été écrit en pensant à vous.

Je sais que tu as certaines particularités que tous les petits n'ont pas.

Tu détonnes un peu du lot lorsque nous quittons les murs de la maison pour nous retrouver avec le reste de la famille. Je le vois bien. Que ce soit parce que tu as des besoins particuliers, parce que tu déplaces de l'air, parce que tu as des problèmes de santé, parce que tu es un peu plus réservé ou moins affectueux que les autres.

Oui, je le vois. Je le sais. Je le sens.

Pour lire la suite, cliquez ici:
http://naitreetgrandir.com/blogue/un-gars-un-pere/2014/11/28/a-ces-enfants-mis-de-cote-par-la-famille/

mercredi 19 novembre 2014

Suis-je un trou de cul, comme les autres gars?

Depuis quelques semaines, l'image de l'homme véhiculée dans les médias n'est pas très reluisante. Évidemment, ce sentiment qui m'habite n'est pas étranger à la vague de dénonciation (#AgressionNonDenoncee) de ces beaucoup-trop-nombreuses femmes qui ont vécu des expériences atroces avec des hommes qui ne méritent pas d'être baptisés « hommes ».

Je félicite celles qui ont survécu à ces épreuves qui n'auraient jamais dû leur arriver. Vous avez toute mon admiration.

En tant que « gars », j'ai presqu'envie de m'excuser au nom de ces salauds qui ne représentent pas bien qui nous sommes, les hommes.

J'ai honte.

Mais je sais qu'il ne faut pas. 

Parce qu'il faut aller de l'avant. Et qu'il ne faut surtout pas généraliser.