JOURNÉE « ÉQUILIBRE »: FINI LE 5 JOURS/SEMAINE!

Lorsque j’ai commencé à chercher un nouvel emploi, il y a un peu plus d’un an, il était clair que si je voulais me respecter, je devais m’en tenir à travailler 25-30 heures par semaine, pas plus.

Dès le début, je me tenais loin des offres d’emploi à 40 heures par semaine, aussi alléchantes puissent-elles paraître. Je ne voyais pas comment je réussirais à travailler huit heures par jour dans un cadre aussi rigide que du 8 à 4. Par surcroît, cinq jours par semaine!

J’entends déjà certaines personnes me traiter de lâche ou de princesse. Lâchez-vous lousse si ça vous chante. Moi, je me sens plutôt LIBÉRÉ!

Travailler 4 jours par semaine, ça fait TOUTE la différence: J’ai plus d’énergie, je suis plus heureux, mieux planifié et j’ai le sentiment de donner un rendement de 40 heures à mon boss!

Bref, tout le monde y gagne!

POURQUOI ET COMMENT?

J’ai vu plusieurs belles offres d’emploi passer. J’ai même accepté un job à 5 jours par semaine tellement le mandat m’interpelait… Puis j’ai démissionné le lendemain! J’étais en train d’aller complètement à l’encontre de ce que je voulais profondément. Avec du recul, ce fut une excellente décision parce que je me serais senti pris à la gorge du lundi au vendredi.

Je n’aurais vraiment pas pu retomber dans un « pattern » comme celui-là, dans un cadre aussi strict à l’intérieur duquel je n’ai pas la marge de manoeuvre dont j’ai besoin pour me sentir bien. Ce n’était plus ce que je voulais.

J’ai longuement réfléchi avant de faire le saut vers du « 4 jours/semaine »…

Probablement trop longtemps. En bonne partie parce que la question que je me posais était celle-ci: « Comment pourrons-nous survivre avec 80% de mon salaire et sur quoi pourrons-nous couper pour ne pas s’endetter davantage? ».

C’est probablement parce que j’avais cette vision contraignante que j’ai fait du surplace et que je n’ai pas osé plus tôt. Mais, mon approche a changé avec le temps. Après tout, choisir de travailler une journée de moins est un projet hyper-positif. C’est une opportunité pour d’autres ouvertures, un appel au changement, à la nouveauté.

Si j’avais passé mon temps à me demander comment je bouclerais mes fins de mois avec une journée de moins de salaire, je n’aurais jamais osé!

J’ai donc changé d’approche et je me suis plutôt demandé:

« Comment puis-je gagner autant ou plus en passant de cinq à quatre jours par semaine, tout en ayant davantage de plaisir et en améliorant mon sentiment de bien-être général? ».

Ça sonnait pas mal mieux a mes oreilles comme ça.

J’ai donc préparé ce changement de cap en sélectionnant un emploi qui cadrait avec mes compétences, mes valeurs et mes intérêts, puis en négociant mon salaire en conséquence afin que la coupure ne soit pas trop brutale. Par la suite, je me suis demandé par quels moyens je pouvais rentabiliser cette nouvelle « journée libre » qui ferait son apparition dans ma vie.

Autant d’un point de vue financier que d’un angle pratico-pratique.

Non seulement je souhaitais que notre porte-feuille familial n’en souffre pas, mais je voulais utiliser cette journée intelligemment. Parce qu’avoir du temps, c’est précieux, mais ne pas le gaspiller, c’est souvent difficile!

C’est là qu’est né le concept que j’ai baptisé: Ma « Journée-Équilibre »!

PAS DE LA PARESSE: DE LA STRATÉGIE!

Ce que je recherchais, ce n’était pas à avoir une journée de plus pour pouvoir dormir, rester en pyjama avec les crottes dans les yeux, manger des Party Mix et jouer à Red Dead Redemption 2 (Quoi que…). Parce que je travaille « seulement 28 heures par semaine », suis-je paresseux et vais-je devenir avec une belle grosse bedaine à aimer comme celle-ci?

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Tadadam! Non, monsieur!

[ Concernant mon gras de bedaine, effectivement, j’ai récemment fait le constat que mon organisme ne brûle plus les graisses comme il le faisait par le passé. Dur constat l’année de mes 37 ans, mais ce n’est pas le sujet de l’article… Et, en passant, ce n’est pas moi ci-dessus. Du moins, pas encore! ]

Je suis très occupé lors de ma « Journée-Équilibre »! Après tout, le but de cette journée est de m’aider à mieux équilibrer l’ensemble de ma semaine et le gars que je suis d’un point de vue global.

Méchant contrat!

Ma « Journée-Équilibre » me permet de consacrer plus de temps au blogue, à des projets qui mijotaient sans voir le jour depuis trop longtemps, à faire quelques contrats que j’aurais normalement dû refuser et à mieux répartir les tâches qui sont nécessaires dans la maison et dans notre vie de famille (le ménage, les repas, les rendez-vous de santé, la paperasse à compléter dans les dossiers de Mini, etc.). Elle me permet aussi de prendre du temps pour moi, pour aller me promener à l’extérieur, pour faire de la lecture, pour décrocher, pour me sentir mieux.

Bref, dans ma vision des choses, la « Journée-Équilibre » n’est pas une journée pour se « pogner l’cul ». C’est une journée qui contribue à mieux équilibrer tout le reste. Lorsqu’elle est bien utilisée, évidemment.

UN SEUL OBJECTIF

Certes, ce n’est toujours pas parfait et j’ai encore besoin d’un peu plus de rigueur et de planification, mais cette journée fait maintenant partie des différentes stratégies que j’ai mises en place afin d’atteindre un seul et unique objectif: Être un peu plus équilibré et pas mal moins stressé dans ma vie de tous les jours.

On entend tellement souvent dire que la « charge mentale » est lourde à porter pour un parent alors à mes yeux, il est essentiel de se trouver des moyens pour l’alléger.

Je commence à être pas pire et sérieusement, je pense qu’il était temps!

Et vous, une journée « équilibre », ça sonne comment à vos oreilles?

CRÉER DES CHOSES MERVEILLEUSES: COURT-MÉTRAGE EXPLIQUANT L’AUTISME

Capture d’écran Youtube

Il est facile de constater que quelqu’un a les cheveux noirs ou qu’il est plus grand que soi. Il est bien plus complexe de deviner ou comprendre que son cerveau est « connecté différemment ». Le court métrage « Créer des choses merveilleuses » (Amazing Things happen) a été créé par Alex Amelines, Emma Louise Burdett et Tony Atwood pour expliquer l’autisme, en toute simplicité. Lire la suite

24 HEURES APRÈS AVOIR SIGNÉ, J’AI DÉMISSIONNÉ!

J’avais envoyé une quinzaine de CV, postulé sur cinq ou six postes intéressants, mais je n’avais décroché que deux entrevues. Le stress commençait à monter… Et, quand on m’a finalement offert le travail que j’espérais le plus, j’ai signé le contrat, puis j’ai rappelé le lendemain… Pour démissionner! Lire la suite

IL FAUT RESCAPER LE JEU LIBRE EXTÉRIEUR!

Quand j’étais jeune, mes parents devaient souvent faire le tour du quartier pour nous retrouver, mon frère et moi, parce que notre heure de rentrée était passée et parce que nous n’étions pas de retour à la maison. Cet exercice, tous les parents le faisaient dans le voisinage.

Pour eux, je crois que c’était simplement la preuve que les enfants étaient vivants et DES ENFANTS!

JOUER, JOUER ET JOUER ENCORE

Notre vie se résumait à ça: jouer!

Mais, à cette époque, nous jouions différemment: nous partions souvent d’à peu près rien pour créer un jeu. Donc, de jour en jour, notre imagination nous guidait et nous amenait dans la cour d’école, dans un boisé, en plein milieu d’une rue pas trop passante, sous un balcon, dans un champ, etc.

Les jeux étaient moins routiniers, plus diversifiés. Les lieux aussi.

Je me rappelle lorsque nous décidions de jouer au ballon, nous pouvions varier le jeu de dizaines de façons et avec différents objets. Lorsqu’une « partie » était commencée et qu’un autre enfant se joignait à nous, il fallait toujours prendre le temps de lui expliquer les règles puisque celles-ci n’étaient pas les mêmes que la veille!

C’était tellement simple être un enfant qu’il fallait bien compliquer ça un peu!

Aujourd’hui, j’ai l’impression que cette liberté se perd…

Même moi, en tant que parent et malgré toute ma bonne volonté de voir mon enfant reproduire ce type de comportements, je vis constamment avec la crainte que quelque chose de grave puisse arriver à mon enfant s’il n’est pas à portée de vue. Et, vous comprendrez que je ne parle pas de la peur de le voir revenir avec un genou éraflé…

Cependant, la pire chose à faire selon moi serait de priver nos jeunes de cette opportunité (et de ce besoin, ni plus ni moins!) de jouer en toute liberté!

En ce sens, un récent sondage mené pour l’entreprise KAMIK dans le cadre du lancement de son mouvement social #LibérezLeJeu nous a révélé qu’au Québec les enfants passent maintenant 45% moins de temps à jouer à l’extérieur qu’à notre époque. C’est énorme!

Aujourd’hui, il est probablement essentiel de s’allier avec d’autres parents pour valider que des adultes de confiance sont là pour assurer la sécurité de nos jeunes et que tout le monde sait où ils se trouvent lors des périodes de jeu, mais de grâce, ne laissons pas la peur empêcher nos tout-petits de pratiquer le jeu libre extérieur!

Et, même si nous sommes dans une province où Dame Nature nous joue parfois des tours, n’ayons pas peur de la pluie ou de la neige puisque, comme le dit Kamik: « Le mauvais temps n’existe pas, c’est l’équipement qui fait la différence. »

C’est pourquoi j’aimerais que l’on s’unisse afin de rescaper le jeu libre extérieur, ensemble.

QU’EST-CE QUE LE JEU LIBRE EXTÉRIEUR?

Tout d’abord, entendons-nous sur le concept. Oui, le jeu libre extérieur est une période de jeu qui n’est pas planifiée, organisée ni structurée par un adulte et qui, comme vous le devinez, prend place dehors. À ce compte-là, il serait facile de croire que d’ouvrir la porte de la maison pour laisser son enfant aller jouer au soccer dans la cour sans l’encadrer représente du jeu libre.

Évidemment, c’est une excellente idée et ça lui fera le plus grand bien! Or, le véritable jeu libre, c’est un peu plus que ça.

Lorsque l’on parle de « jeu libre », on parle d’un jeu qui est déclenché de façon spontanée et dont les règles sont établies au fur et à mesure, par les enfants. C’est donc leur imaginaire et leur créativité qui en sont les maîtres d’oeuvre.

Ce qui est particulièrement intéressant avec le fait de jouer de cette façon, c’est tous les bienfaits qui en découlent,particulièrement lorsque les enfants sont en groupe. Inévitablement, en « construisant » un jeu à partir d’à peu près rien, les petits se retrouvent dans des contextes où ils doivent réfléchir, s’affirmer, gérer leurs émotions et composer avec différentes situations où ils apprennent littéralement le « vivre ensemble ».

Leur autonomie en bénéficie, leur curiosité est stimulée et leur confiance en soi en bénéficiera

Pour toutes ces raisons (et aussi parce que ça nous donne un « break » de temps en temps en tant que parents, mais ça, on ne le dira pas trop fort!), il faut absolument prendre conscience de l’importance du jeu libre extérieur et permettre à nos enfants de le pratiquer davantage.

Quand Kamik m’a contacté pour être un ambassadeur du mouvement social #LibérezLeJeu afin d’encourager le jeu libre extérieur, ça allait de soi d’embarquer.

MAINTENANT, ON FAIT QUOI?

Si vous êtes comme moi et que vous avez pris conscience de l’importance du jeu libre extérieur, je crois qu’il faut donner la chance à nos enfants de le pratiquer encore davantage. Nous avons tendance à vouloir les occuper, à structurer et à parfois surcharger leur horaire.

C’est bien puisqu’ils apprennent aussi un tas de choses lors de séances de jeu structuré ou dans les différentes activités que nous faisons à leur côté. Il ne faut toutefois trouver l’équilibre dans tout ça et c’est un défi aussi pour nous, en tant que parents.

Notre premier pas à faire serait peut-être de se réjouir lorsque nos enfants nous disent: « C’est plate, y’a rien à faire… »

Parce qu’après tout, lorsque nos petits pensent qu’il n’y a rien à faire, c’est là que le cerveau se met en marche et que TOUT COMMENCE!

Puis, rien ne nous empêche, en tant que parents, de sauter dans l’univers de nos enfants, de nous laisser guider par leurs règles et de passer un superbe moment parent-enfant, en laissant de côté la structure habituelle.

Pssst: je vous invite à commenter cet article et à partager vos trucs pour stimuler le jeu libre chez vos enfants en utilisant les mots-clics #LibérezLeJeu #KamikBienvenueDehors . N’hésitez pas à partager aussi vos moments de plaisir partagé avec vos tout-petits.

 

=> Cet article a été commandité par Kamik, mais je pense que vous savez à quel point je crois réellement à l’importance du jeu libre extérieur!

 

 

À propos de Kamik et du mouvement social #LibérezLeJeu

Kamik est un leader de la fabrication de chaussures et de vêtements ayant pour mission de promouvoir les moments de plaisir que le jeu libre extérieur procure aux familles autour du monde. Depuis 1898, l’entreprise familiale montréalaise a su perfectionner son savoir-faire dans la production locale de qualité. Pour Kamik, le mauvais temps n’existe pas, c’est l’équipement qui fait la différence.

Un sondage commandé par Kamik a confirmé ce que l’on craignait: le jeu libre extérieur est en déclin. De nos jours, les parents sentent une grande pression sociale pour « garder les enfants occupés » avec une multitude d’activités. Les temps libres se font de plus en plus rares.

Avec le mouvement #LibérezLeJeu, Kamik souhaite encourager les parents à briser la routine familiale quotidienne chargée et à redécouvrir le plaisir de partager un moment de liberté créative à l’extérieur avec leurs enfants.

PENDANT QUE LES MÈRES SONT À BOUTTE, TOUT EST COOL POUR LES PÈRES

Ces temps-ci, je lis beaucoup de parents blasés d’entendre ou de lire des « mères à boutte »(1) crier haut et fort que leur rôle de maman est lourd, voire insupportable, et qu’elles ont besoin d’une, de deux, de trois ou de quatre coupes de vin pour réussir à décanter et à avoir (Enfin!) un peu de temps pour elles.

Pendant ce temps-là, les hommes qui prennent la parole pour parler de paternité ou de parentalité (certes moins nombreux, mais de plus en plus présents et fiers de l’être) semblent bien aller, s’impliquer et s’épanouir dans leur rôle de père.

Est-ce que ces mamans sont représentatives de l’ensemble des mères et est-ce que les mères d’aujourd’hui sont à ce point « à boutte »?

Et, comment se fait-il que tout a l’air plus « cool » pour les gars?

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