Calme-toi avec ton anxiété, t’as juste 6 ans!

 

 

 

 

 

 

 

PARFOIS, J’AURAIS EU ENVIE DE LUI DIRE ÇA. APRÈS TOUT, DE LA « VRAIE » ADVERSITÉ ET DU            « VRAI » STRESS, IL VA DEVOIR EN SURMONTER PAS MAL PLUS DANS QUELQUES ANNÉES ALORS AUSSI BIEN QU’IL S’ENDURCISSE DÈS MAINTENANT!

Mais, j’ai compris que son anxiété était bien réelle et que de l’ignorer ou d’en minimiser l’impact n’était pas la solution.

Les manifestations

Bien qu’il soit normal pour un enfant comme pour un adulte de ressentir de l’anxiété (devant l’inconnu ou à l’approche d’une situation qui nous effraie plus particulièrement), ma conjointe et moi nous sommes rendu compte que celle ressentie par notre grand garçon commençait à être plus importante et à lui nuire.

Rien n’était perceptible de jour. Mais, le soir venu, dans son lit, il pouvait pleurer et se faire énormément de soucis pour plusieurs choses : Une fête d’amis le lendemain, un garçon qui l’avait taquiné à l’arrêt d’autobus, une sortie spéciale avec nous, etc.

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À vous, madame, qui ne connaissez rien de mon enfant

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

APRÈS M’AVOIR DÉVISAGÉ, NON SEULEMENT VOUS AVEZ HAUSSÉ LES ÉPAULES, PUIS VOUS AVEZ RÉPÉTÉ MES CONSIGNES À MON PROPRE ENFANT, MAIS VOUS VOUS ÊTES PERMIS DE COMPARER NOS RÉALITÉS EN ME LANÇANT D’UN TON MÉPRISANT UN: « LE MIEN N’AURAIT JAMAIS FAIT ÇA! »

En mai dernier, j’ai participé à une édition du magazine Naître et grandir traitant des enfants ayant des besoins/défis particuliers et on m’a interrogé au sujet du regard d’autrui. Lors de la fête de la Saint-Jean, vous m’avez rappelé à quel point il faut continuer d’aborder le sujet.

Je ne suis pas mou

Nous étions assis, pique-niquant en famille sur une couverture, attendant que le spectacle de 19 h commence. Le plaisir était au rendez-vous : maquillages, drapeaux, soleil et bonne humeur.

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Sauter dans le vide pour son enfant

Lorsque mon deuxième garçon est venu au monde, j’ai compris après quelques mois qu’il aurait une vie parsemée de défis. Je ne savais toutefois pas quelle serait l’étendue de ces défis ni jusqu’où ils me mèneraient.

Une prise de conscience

Il y a quelques semaines, je le regardais aller en l’imaginant faire son entrée dans le milieu scolaire. Conscient de ses différences, de ses crises d’épilepsie quotidiennes, de sa démarche chambranlante, de son langage très limité, de son retard de développement important qui se dirige presqu’inévitablement vers un diagnostic de déficience intellectuelle, je me suis dit que les prochaines années seraient de plus en plus lourdes à porter pour toute la famille.

Je me doutais que cette prise de conscience arriverait un jour ou l’autre.

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Il devait revenir de l’école, mais il n’arrivait pas

 

 

 

 

 

 

 

15 h 08. Du lundi au vendredi, l’autobus numéro 81 arrête au coin de ma rue, à quelques mètres de la maison, pour faire descendre les enfants du primaire. Mon garçon de maternelle en fait partie.

Souvent, je travaille à domicile; mon bureau est au sous-sol. Donc juste avant qu’il n’arrive, je monte et m’installe sur le balcon pour l’accueillir.

Il n’était pas là

C’était un mardi. Je m’en souviens comme si c’était hier. J’étais au téléphone et j’ai quitté le bureau 2 ou 3 minutes plus tard qu’à la normale. Par la fenêtre, j’ai vu l’autobus jaune au bout de la rue qui s’éloignait comme il le fait chaque jour.

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Crédits photo: Flickr, Julie Falk

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Cette peur que mes enfants ne respirent plus

 

 

Chaque soir, avant de sauter dans mon lit, je passe faire un tour dans la chambre à coucher de mes deux garçons. Toujours dans le même ordre : le plus jeune en premier, puis mon grand par la suite. C’est si agréable de voir ces tornades sur pattes prendre un temps de repos!

Parfois, je dépose un bisou sur leur petit coco, d’autres fois je leur caresse subtilement les cheveux. Mais, en tout temps, je vérifie une chose : s’ils respirent!

Oui, voilà ma plus grande peur de papa!

Si je vais dans leur chambre, c’est pour les admirer, mais aussi pour me rassurer.

C’est un peu fou, mais depuis qu’ils sont au monde, j’ai toujours peur qu’ils arrêtent de respirer dans leur sommeil. Cette crainte me hante moins qu’avant, mais elle est toujours quelque part au fin fond de ma tête et j’ai besoin de vérifier, soir après soir, que le bedon de chacun gonfle, puis dégonfle.

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