BESOINS PARTICULIERS

Peut-on être prêt à avoir un enfant malade ou à besoins particuliers? Auriez-vous pu relever le défi si ça vous était arrivé? Je pense que personne n’est réellement outillé pour ça à la base… Mais on peut tous y arriver, en développant notre capacité d’adaptation et en regardant vers l’avant.

QUAND LE RÊVE NE SE DÉROULE PAS COMME PRÉVU

On souhaite tous voir nos enfants se développer de façon optimale, rire, courir, jouer dans la rue, se découvrir des forces et des intérêts, évoluer et gravir les plus hautes montagnes.

Je serais surpris que tu me dises le contraire.

Malheureusement, parfois, tout ce que nous avions en tête s’effondre suite à l’annonce d’un diagnostic que nous n’avions pas vu venir. Que l’on soit parent d’un nouveau-né ou d’un adolescent de 6 pieds, je pense que nous nous retrouvons tous pris au dépourvu devant la maladie.

Peu importe qui nous sommes, ce que nous avons appris, ce que nous avons vécu par le passé, en tant que parents, la maladie d’un enfant nous force tous monter à bord d’une effroyable montagne russe et à affronter une gamme d’émotions: L’incompréhension, la colère, l’impuissance, la tristesse, etc.

Ce fut le cas pour moi. Et je ne peux pas vous dire que mon cheminement est terminé.

LA RÉSILIENCE

Si tu es dans le même bateau que moi, tu as sûrement passé par toute la gamme des émotions toi aussi. C’est peut-être même encore un défi de tous les jours.

Ici, je me suis trouvé des trucs fort utiles qui mon permis d’apprendre à composer avec le diagnostic de mon enfant. J’ai envie de vous les partager puisque je crois que parfois, une seule petite phrase peut provoquer un déclic dans notre tête et dans notre coeur, puis changer complètement notre approche et la suite des choses.

Si je peux te dire une phrase qui te fera réfléchir ou qui t’amènera à changer ta perception, j’aurai atteint mon objectif.

Je sais maintenant qu’après la frustration et les multiples émotions négatives, à quelque part au bout du tunnel, lorsque l’on y croit et lorsque l’on s’implique à fond dans tout le processus, il y a une lueur d’espoir.

Cette lueur, c’est la résilience. Et pour moi, parvenir à la résilience, ça a été un parcours sinueux.

Ce qui m’aide beaucoup, c’est l’équipe que je forme avec ma conjointe et ma façon de voir la maladie, mais aussi notre manière de travailler avec tous les professionnels qui entourent notre enfant.

Vous pourrez lire sur tout ça sur ce site ou, encore mieux, nous pourrons en discuter avec énormément de plaisir dans le cadre d’un atelier/conférence!

Pas parce que je sais tout, au contraire: Parce que je suis exactement comme vous et parce que je suis convaincu que vous vous retrouverez dans mes propos!

Jean-François